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DTZ lance un Guide européen de l’immobilier durable : présentation des outils de mesure de la performance énergétique des bâtiments en Europe



DTZ, une société du groupe UGL, publie un « Guide Européen de l’immobilier durable ». Ce premier guide donne aux entreprises utilisatrices, investisseurs et promoteurs un panorama synthétique des pratiques liées à l’immobilier vert en Europe.  Selon DTZ  le développement durable a un impact croissant sur les coûts et les décisions immobilières, et confirme que des mesures urgentes sont nécessaires, puisque seulement 5 % des actifs de bureaux bénéficient actuellement d’une certification « verte ».
 
Télecharger le guide :
http://www.dtz.com/Global/Research/DTZ+European+Sustainability+Guide+April+2013
 
Ce guide propose des indicateurs clés et présente le coût de l’énergie par pays en Europe, les certifications vertes les plus répandues ainsi que le nombre et le volume des bâtiments verts. Il étudie en outre le rôle des normes de construction, précise la définition des bâtiments à faible consommation d'énergie, passe en revue les certificats de performance énergétique ainsi que le mode de mise en œuvre des certifications et des baux verts.
 
Paul Brown, directeur de la division Santé, sécurité et développement durable chez DTZ, commente : « S’agissant d’immobilier durable, les investisseurs et les entreprises utilisatrices doivent tenir compte de deux aspects différents. Le premier concerne l’adoption au niveau local de la directive européenne concernant la performance énergétique des bâtiments. Les normes locales varient, mais l'impact de la législation ne devrait pas être sous-estimé, car 44 % des CPE (certificats de performance énergétique) réalisés par DTZ au Royaume-Uni mettent en évidence le besoin de  mesures urgentes pour les biens immobiliers après l’échéance de 2018. Le second aspect de la réglementation verte concerne l’utilisation d’outils de « notation », tels que BREEAM, DGNB, LEED, HQE, etc.
Notre guide inclut un résumé des principaux outils mis en œuvre en Europe pour mesurer la performance énergétique des bâtiments afin d’aider les investisseurs et les entreprises utilisatrices à suivre le processus leur permettant d’obtenir une certification « verte ».
 
Le guide aborde également le principe de « valeur verte » ainsi que la récente définition des nouveaux bâtiments ( dits « prime ») qui inclut des éléments de performance énergétique. La recherche d’une efficience énergétique  pour satisfaire à la définition du prime est déjà une réalité dans 7 des 22 pays couverts par le guide -notamment les pays nordiques, la France et le Royaume-Uni. Cependant, les bâtiments tertiaires « verts » –  disposant de certifications – ne représentent actuellement que 24 millions de mètres carrés en Europe, soit moins de 5 % du parc total.
 
Magali Marton, directrice de la Recherche CEMEA à DTZ et co-auteure de ce guide, a déclaré : « Notre analyse des loyers des bâtiments à faible consommation d’énergie par rapport aux autres bâtiments montre que la différence de prix reste limitée dans la plupart des pays européens. Dans certains pays les prix pour les bâtiments verts sont plus élevés que pour des bâtiments plus classiques. C’est le cas dans les marchés de périphérie en Finlande, en Allemagne et en Roumanie. »
 
Outre le certificat de performance énergétique et les certifications vertes, l’émergence de bâtiments verts devrait modifier la relation contractuelle entre locataires et propriétaires. Une annexe consacrée à l’utilisation durable des bâtiments est désormais requise dans la moitié des pays européens examinés dans l’analyse de DTZ. Les baux « verts »  varient quant à leur contenu, aux obligations qu’ils posent pour les locataires et/ou les propriétaires. Leur caractère obligatoire est la preuve que l’immobilier durable aura un impact considérable sur le marché dans les années à venir.

10/04/2013

Tags : DTZ

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