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La Suisse, toujours attrayante pour les investissements immobiliersBaromètre du marché de l’investissement immobilier suisse 2011
Prévision d’une hausse du volume des transactions – l’immobilier d’habitation au centre de l’attention – respect des normes écologiques, un argument d’investissement de poids – l’intérêt pour l’immobilier de bureau dépend de la localisation – les principaux acteurs sont les investisseurs privés et les fonds opportunistes / private equity
Plus de 80% des entreprises et des investisseurs interrogés estiment que le marché de l’immobilier suisse demeure fort séduisant. Près de 90% d’entre eux jugent qu’il l’est même davantage que dans les pays voisins européens. Le premier argument cité est la stabilité économique du pays. Pour 85% des sondés, la hausse de la demande s’explique par les craintes d’un regain d’inflation. Une majorité d’entre eux s’attend à une hausse du volume des transactions cette année, particulièrement dans l’immobilier d’habitation. Voilà donc les conclusions de la première étude d’Ernst & Young sur le marché immobilier réalisée auprès des plus grands acteurs de ce marché. L’immobilier d’habitation: prisé et cher – l’immobilier de bureau: la localisation l’emporte Les acteurs du marché pensent que les investissements vont se focaliser sur l’immobilier d’habitation et sur l’immobilier éco-durable. Une majorité anticipe une hausse des prix, tant pour les emplacements de tout premier ordre (71%) que pour les emplacements de second ordre (53%). A noter tout de même que 58% tablent sur un niveau de prix stable pour les localisations périphériques. Selon Rolf Bach, Responsable Transaction Real Estate chez Ernst & Young, «l’engouement pour l’immobilier d’habitation laisse présager que les prix vont continuer à grimper. Les conditions favorables du marché des capitaux conjuguées au retour des investisseurs financiers internationaux contribuent également à faire monter les prix». La demande de l’immobilier de bureau et de l’immobilier commercial est jugée moyenne par les acteurs, qui soulignent toutefois sa forte corrélation avec l’emplacement. Pour l’immobilier de bureau en situation centrale, à peine la moitié des sondés s’attend à une montée des prix (47%). Trois sondés sur quatre estiment que le prix des biens un peu moins bien situés devrait rester stable. Quant aux biens périphériques, environ 70% d’entre eux sont d’avis que leur prix va baisser. Les sondés sont encore plus pessimistes pour l’immobilier commercial: 65% d’entre eux estiment que les prix des locaux dans des emplacements centraux ne bougeront pas, seul près d’un tiers pense qu’ils augmenteront. Quant aux emplacements périphériques, la majorité des personnes interrogées pense qu’ils subiront une baisse de prix (76%). Les grands acteurs: investisseurs privés, fonds opportunistes et fonds private equity Interrogés sur les acheteurs les plus actifs, les sondés ont placé les investisseurs privés et les Family Offices en tête de liste, suivi par les assurances, les coopératives de construction et d’habitation et les sociétés immobilières. Comme vendeurs, ils nomment principalement les fonds opportunistes et les fonds private equity, suivis des sociétés immobilières, des fonds internationaux et des entreprises. Crise financière enfin surmontée? Une majorité des acteurs interrogés (64%) considère que la crise financière est désormais surmontée et qu’il ne faut donc plus s’attendre à des ventes forcées. En effet, 70% d’entre eux indiquent que la crise ne les contraindra pas à céder des biens immobiliers. «Contrairement à l’étranger, en Suisse, la crise financière n’a guère eu de répercussions sur le marché immobilier. Au contraire: la place immobilière helvétique a pris du galon aux yeux des investisseurs» affirme Daniel Zaugg, partner Ernst & Young Real Estate. Télécharger l'étude source : Ernst & Young 23/01/2011
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